Infosup : une stratégie pour convaincre

6 décembre 2019

Depuis mercredi 4 décembre et pendant 4 jours, 244 exposants accueillent les étudiants à Infosup, au parc des expositions de Toulouse. L’objectif: faire découvrir leur formation et leur métier. Profitant de ces quelques instants pour donner envie de les rejoindre, quelle est leur stratégie pour convaincre les étudiants ?

étudiante en école de commerce

Solenne, 18 ans, étudiante

« La proximité est notre valeur essentielle et c’est pour nous, le point fort de l’école. Sa taille, aussi. Les classes sont à taille humaine et ainsi cela permet de garder les mêmes camarades tout au long du cursus. Les directeurs sont d’un grand soutien et entretiennent une relation privilégiée avec chaque étudiant. Les intervenants sont toujours à la disposition des étudiants.»

Suzanne, recruteuse en hotellerie

Suzanne, 60 ans, chargé de recrutement

«Il est important de détailler les métiers accessibles grâce à la formation en hôtellerie. Prendre le temps de parler avec chaque étudiant est nécessaire, présentez le métier puis les matières étudiées. Notre stratégie n’est pas de vendre le diplôme de fin de cursus, car il est accessoire, l’expérience et une bonne formation sont les clés du métier. »

étudiant en management

Arthur, 19 ans, étudiant

«Mettre l’étudiant à l’aise dès son arrivée au stand est un point crucial pour le reste de l’entretien. Dire que notre école est la meilleure fait sourire, mais dire que le diplôme est reconnu internationalement est encore plus rassurant. Après l’humour, on appuie sur la structure de l’établissement puis sur la formation elle-même et les missions humanitaires. »

étudiante en commmerce

Sara, 18 ans, étudiante

« Nous utilisons beaucoup de chiffres pour que l’étudiant ait une idée de ce que représente l’école au niveau international et national. Puis notre discours s’adapte à ce que l’étudiant va nous dire, s’il connait l’école, l’expérience des autres étudiants permet de le conforter dans son choix. S’il est perdu ou qu’il ne sait pas où se diriger, on essaie de le rassurer avec la première année dite de remise à niveau. »

Lou-Anne Strasfogel

Etudiante en journalisme à l'ISJT, passionée par la culture mondiale et l'investigation

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