Nicolas Sarkozy renvoyé en correctionnelle, un acharnement judiciaire ?

30 mars 2018

Affaire des écoutes: l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy a été renvoyé en correctionnelle pour «trafic d’influence» et «corruption». S’agit-il d’un «acharnement»  judiciaire comme l’évoque Henri Guaino, son ancien conseiller spécial à l’Élysée ? Réaction dans les rues toulousaines.

Véronique, 66 ans, retraitée

« Je ne pense pas que cela soit un acharnement. Cela dure depuis très très longtemps, il doit forcement il y avoir des preuves. Cet ex-président doit se défend et on verra bien. La présomption d’innocence doit cependant être respectée. Mais, Nicolas Sarkozy est désormais un citoyen ordinaire. Je pense que cette fois-ci il sera condamné. »

 


Clément, 27 ans, responsable exploitation

« Un acharnement judiciaire, je ne pense pas. Ça à l’air d’être sa défense. C’est quand même bizarre que cela ne soit pas réglé depuis le temps. Avec notamment la présomption d’innocence, la justice française est faite pour être égalitaire. Mais on voit bien ce qu’il s’est passé avec le juge Azibert, il sera relaxé comme d’habitude. »

 

 

Remi, 34 ans, menuisier

« Personnellement, je pense que toutes ces affaires où il est impliqué sont vraies mais c’est mon point de vue. Je ne pense pas que ce soit un acharnement. Tous les présidents ont triché. Mais il ne sera pas condamné, les passe-droits sont faciles quand on est à ces postes. »

 

 

Baptiste, 25 ans, serveur

« Ce n’est pas un acharnement. La mise sur écoute est certes discutable, mais Nicolas Sarkozy n’a que ce qu’il mérite. Il ne dit jamais la vérité. Aujourd’hui, cet ancien chef de l’État s’obstine à dire qu’il ne ment pas aux français, mais qu’il se taise. Cela serait bien que la vérité éclate et que la justice aille au bout. »

 

 

 

 

 

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