La médiatisation des criminels est-elle souhaitable ?

24 novembre 2017

En début de semaine, le tueur en série Charles Manson est mort à l’âge de 83 ans. À l’annonce de sa mort les médias sont longuement revenus sur ces crimes. Actes terroristes ou meurtre de sang froid, les criminels ont le droit à leur une dans les médias. Que penser de cette médiatisation ?

Alexander a répondu a des questions concernant la médiatisation des criminels

Alexander, 21 ans, étudiant

« C’est une bonne chose que ce soit médiatisé, on a besoin de savoir ce qu’il se passe dans le monde même si c’est horrible. Mais ça reste des criminels pas des stars de télé-réalité. Ils ont brisé des familles et des vies ils méritent la prison pas une sorte de gloire. Il faut informer sans glorifier. »

Camélia a répondu a des questions concernant la médiatisation des criminelsCamélia, 36 ans, vendeuse

« C’est une très bonne chose pour nous, pour les citoyens d’être informés sur ça. Ça inquiète la population, mais c’est nécessaire de savoir que des gens comme ça existent et font du mal. En revanche pour les familles des victimes ça doit être désastreux. La médiatisation ne les aide pas a tourner la page bien au contraire. »

 

 

Pascal a répondu a des questions concernant la médiatisation des criminels

Pascal, 46 ans, recherche d’emplois

« Comme tout le reste, ça doit être médiatisé. On est informés sur tout ce qui se passe dans le monde pourquoi pas ces événements-là aussi. Ça peut aider les victimes ou leur famille de voir que tout le monde connaît le nom de la personne qui leur ont fait du mal. Ça provoque un sentiment d’indignation générale. »

 

Anna a répondu a des questions concernant la médiatisation des criminels

 

Anna, 23 ans, étudiante

« On doit savoir que des crimes atroces se produisent dans le monde. Il faut faire attention après à ne pas sur-médiatiser non plus ces affaires. En exposant ces événements tout le monde se pense juge; or c’est à la justice de désigner les coupables. Ça reste des événements, horribles avec des victimes et des familles qui souffrent.« 

Charline Bouzon

Élève en première année d'école à l'Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse. Intéressée par les enjeux écologiques et climatiques ainsi que les questions de sociétés.

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