BigFlo et Oli, l’histoire d’amour toulousaine.

24 novembre 2017

Le duo toulousain, BigFlo et Oli, décroche un deuxième disque d’or et remporte les NRJ Music Award. Pourtant rien ne semble les éloigner de la ville rose, pas même le succès. Avec notamment leur représentation au bar le Saint des Seins et un concert privé chez leurs fans; BigFlo et Oli, les jeunes rappeurs sont-ils, selon vous, toujours aussi proches des Toulousains ?

Morgane a accepté de répondre à nos questions sur BigFlo et OliMorgane, 18 ans, lycéenne

« C’est bien que BigFlo et Oli soient si proches du public. Cela peut leur apporter un plus dans leur métier. Ils nous font partager leur vie. Les Toulousains les ont aidés au début de leur carrière. Toulouse les a aidés, les a fait avancer. C’est donc tout à fait normal qu’ils soient proches de leurs fans, il y a une partie de confiance. »

 

Alysea a bienn voulu répondre à nos questions sur BigFlo et Oli

Alysea, 18 ans, lycéenne

« Ce concert privé est une très bonne idée; cela montre que ce sont des gens simples qui restent sur Terre. En restant proches du public toulousain, ils n’oublient pas d’où ils viennent, ils sont naturels. Leur carrière s’est lancée à partir de la vidéo Gangsta dans le métro toulousain, donc c’est normal qu’ils restent proches du public qui les a lancés! »

 

Martin a accepté de répondre à nos questions sur BigFlo et OliMartin, 20 ans, étudiant

« Pour une fois, ce n’est pas comme certains artistes qui oublient en quelque sorte leur patrie . Souvent quand on réussi on se dirige vers de grandes maisons de disque qui nous offrent plus. La plupart des artistes sont déconnectés du monde réel, ils ont une vision de la réalité qui est fausse. Pour une fois, ce duo change la donne (rires). »

 

François, 21 ans, étudiant

« C’est super bien je trouve, ça change un peu des mecs qui donnent une image de personnes riches, qui se la pète parce qu’ils sont connus. Personnellement je les ai croisés dans l’avion en rentrant d’un concours, j’étais assis juste à côté, et ils donnent vraiment l’image de gens terre à terre, qui n’oublient pas leur public de la ville rose. »

Salomé Dubart

Élève en deuxième année d'école de formation professionnelle à l'Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse. Passionnée par les reportages vidéos, le documentaire la presse écrite et la photographie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.