Fini le gâchis avec So Appli, une application made in toulouse

17 octobre 2017
application anti gaspillage

So Appli, application toulousaine, permet de lutter contre le gaspillage alimentaire

Mère de deux enfants, Valérie Aubert a créé So Appli. Un “nom fun et facile à retenir” pour une application gratuite qui permet de lutter contre le gaspillage et de surveiller ses dépenses alimentaires.

“Je l’ai créé à la base pour moi, pour gérer mon congélateur, mon frigo car je ne trouvais pas d’application qui me convenait”. Valérie Aubert, créatrice de la start-up Business Strategy Partners, a développé l’application So Appli il y a 18 mois. “Ma grand-mère est décédée l’année dernière. J’ai récupéré son congélateur et je me suis dit : je vais mettre dedans et oublier ce qu’il contient, jeter trop facilement et ça me frustrait”. Elle a l’idée de tout comptabiliser et a étendu ce processus à son frigo, ses placards… Son mari, développeur, lui propose de créer une application pour lui faciliter le travail. “Je me sers énormément de mon téléphone” avoue Valérie en jetant un œil à l’appareil qui vient de vibrer.

“On cherche toujours à aller de l’avant”

Après l’avoir fait tester à sa famille, ses amis, elle se lance et met l’application, fin septembre 2017, sur les différentes plateformes de téléchargement. “So appli permet de mieux s’organiser pour mieux consommer, moins gaspiller”. Pour Valérie Aubert, cette application évite de suracheter tout en étant sûr d’avoir toujours ce qu’il faut dans son frigo. “Je ne fais plus n’importe-quoi, […] ça fait longtemps que je n’ai pas jeté de yaourts ou du jambon blanc oublié dans le frigo”. Et niveau gain de temps, “le plus gros c’est de tout rentrer dans l’application mais quand on a pris l’habitude ça se fait assez rapidement. […] Et après, je sais automatiquement ce que j’ai dans mes placards”.
Pour faciliter son utilisation, So Appli compte être plus intuitive avec la mise en place d’un chatbot, ces robots dialoguant avec l’utilisateur, et d’un compte commun pour les membres d’une même famille. “On cherche toujours à aller de l’avant”, Valérie Aubert rêve déjà de partenariat avec la grande distribution pour que le Drive aille directement au frigo.

Héloïse Thépaut

Etudiante à L'ISJT, noircisseuse de papier et féministe

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